SPECIALITES GASTRONOMIQUES





Coulommiers


Coulommiers au lait cru, produit en Seine-et-Marne.

  • Les différents types de fromages de Brie (brie de Melun, brie de Meaux, brie de Nangis, brie de Montereau, brie de Provins), le coulommiers traditionnel, le Fontainebleau.











Brie de Meaux

  • Le Brie de Meaux serait originaire de l'abbaye Notre-Dame-de-Jouarre. En 1793, François Joachim Esnue-Lavallée fit son éloge : « Le Brie, aimé par les riches et les pauvres, prêchait l'égalité avant qu'on ne l'ait jamais imaginée possible ».

Ce fromage aurait été sacré « roi des fromages » par Talleyrand lors du Congrès de Vienne dont le banquet de clôture eut lieu le 9 juin 1815. Auparavant Talleyrand prétendit qu'aucun fromage ne valait le Brie. Metternich, agacé de ne pas voir son « Bleu de Bavière » reconnu comme le meilleur décida d'organiser pour le banquet final du Congrès une dégustation des cinquante-deux fromages régionaux que représentaient les participants des différents pays en présence. À la fin de la dégustation, ce fut le Prince Metternich, lui-même, qui proclama le Brie « Prince des fromages et premier des desserts ».

À l'origine produit uniquement dans la région autour de Meaux, à partir de 1953, son territoire s'est étendu vers l'Est jusqu'à la Meuse. Il a obtenu l'Appellation d'Origine Contrôlée le 18 août 1980.











La moutarde de Meaux

  • Elle était produite uniquement par les religieux meldois. Moutarde rustique et très agréable en bouche. 

La Moutarde de Meaux est facilement reconnaissable dans son pot en grés et grâce à son cachet de cire rouge.












La rose de Provins


Les spécialités à la rose de Provins

Rapportée des croisades par Thibaud IV de Champagne en 1240, elle est devenue l’un des symboles de la ville et fait aujourd’hui partie de son patrimoine historique 



On raconte que Thibaud IV, comte de Champagne rapporte de son expédition à Jérusalem un rosier... 

La tradition orale est solide, mais aucun texte de chroniques n’en apporte la preuve. Son âme de poète est sans doute émerveillée par la beauté des roseraies situées dans les palais du Sultan de Damas. 
Thibaud aurait alors souhaité développer la culture de cette rose sur les coteaux du Châtel. 

On raconte aussi qu’Edmond de Lancastre, frère du roi d’Angleterre, époux en secondes noces de Blanche d’Artois, veuve d’Henri III comte de Champagne, met la rose de Provins dans ses armes…, rose rouge de la Guerre des deux roses…













Le sucre d'orge de Moret-sur-Loing

Le sucre d'orge est une confiserie sous forme de berlingots de couleur ambrée ou de bâtonnets translucides, en sucre dur coloré contenant des extraits d'orge



Il a été créé en 1638 par les bénédictines du prieuré de Notre-Dame des Anges à Moret-sur-Loing, qui découvrirent que la décoction d'orge perlé (ou gruau d'orge) pouvait colorer et parfumer le sucre de canne cuit, et y ajoutèrent du vinaigre pour éviter la cristallisation du sucre. Elles en firent un bâton qui servait de médication calmant les maux de gorges des moines chargés de lire les sermons et des prédicateurs. .Sa mode se développa à la cour royale et comme pastille soulageant les maux de gorge des orateurs. Il subit un déclin suite à la disparition du monastère bénédictin en 1792 mais il connut un nouvel essor sous le second Empire car le sucre d'orge de Vichy, créé par la confiserie Larbaud Aîné, était très apprécié de Napoléon III. Il fut remis à la mode essentiellement dans les stations thermales (Évian-les-Bains, Plombières-les-Bains, Cauterets) mais aussi à Moret où des religieuses la confectionnèrent jusqu'en 1972, date à laquelle elles transmirent la recette au confiseur Jean Rousseau qui perpétue la tradition des berlingots (sous forme d'un cœur transparent marqué d’une croix et des initiales R et M pour « Religieuses de Moret », ils sont recouverts de sucre glace pour empêcher qu’ils ne collent dans leur boîte de conditionnement) ou des bâtonnets enveloppés de cellophane. La maison Rousseau a également créé la confrérie du sucre d’orge en 1974.















Le chasselas de Thomery

Le chasselas de Thomery, également dénommé chasselas doré de Fontainebleau, est le cépage de chasselas cultivé dans le village de Thomery en Seine-et-Marne. Ce raisin de table, très proche du chasselas de Moissac, est produit et conservé selon des méthodes locales traditionnelles et uniques, depuis 1730. Les spécificités de cette culture, située en zone très septentrionale pour un raisin de table, reposent sur la mise au point de techniques de viticulture en espaliers sur murs, et d'optimisation de la maturation du fruit par des tailles très particulières de la vigne dites en « cordon Charmeux » ainsi que des méthodes spécifiques de conservation en fruitiers des grappes fraîches cueillies en octobre et commercialisées jusqu'au mois de mai de l'année suivante.

Le chasselas de Thomery, dont l'apogée de la production se situe au début du xxe siècle, fut renommé et apprécié durant l'entre-deux-guerres ; il était alors considéré comme un raisin de luxe qui se consommait durant toute la période hivernale et printanière. Le déclin de sa culture et de sa commercialisation est très important à partir de la fin des années 1930 et ce cépage n'est plus aujourd'hui cultivé que de manière traditionnelle et ornementale par quelques particuliers habitant la commune.
















Vin de pays de seine et marne

Renommée pour sa gastronomie, la Seine et Marne est une terre de vins rouges et blancs depuis l'époque Mérovingienne. De nouveaux ceps ont été introduits depuis l'époque de François Ier

Thomery pour son raisin de table Chasselas.


Champagne et Cidres










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La Seine-et-Marne possède de nombreux vergers de pommiers, les producteurs en ont fait un cidre doré aux arômes fleuris, aux senteurs de pommes sauvages, de coings et de vanille. De nombreux producteurs réalisent encore un cidre traditionnel. Ils perpétuent cette tradition briarde riche en parfums. 
Pour fabriquer le cidre, toutes les pommes sont les bienvenues ! La spécialité de la Brie est la variété de pomme "Mauperthuis" mais bien d'autres variétés interviennent dans la composition des cidres de la région.




La bière de Brie














le safran de Gatinais

le safran aurait été introduit près de Boynes, dans le Gâtinais, dès la fin du XIIIe siècle

délicats pistils orangés, le safran du Gâtinais doit ses qualités odorantes et gustatives à la nature des sols 


 Le safran réconforte, il excite la joie, Raffermit tout viscère, et répare le foie. 














Le miel du gâtinais                                                                                 Les macarons de Réau















Les cailloux monterelais                                                                            Le sablé briard














Pavés de Meaux                                                                                      La Poularde Briarde














Les niflettes :gateaux                                                                                   Le coquelicot de Nemours

 traditionnels de Toussaint 

vient du mot nifler qui veut dire pleurer.











Le Fougerus


Fromage ressemblant au brie et au coulommiers qui doit son nom à la feuille de fougère qui le décore et le parfume.


















la carotte de Meaux

Chair extrêmement rouge, très fondante, bien sucrée et d'un goût fin. Très longue conservation en hiver.













Autres produits :


, Au pays des céréales et du blé, la richesse des terres seine-et-marnaises donne une viande succulente et savoureuse 

*Les bovins

*L'agneau 

*Les volailles








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